Nouvelles COVID-19 : les besoins pluriels de personnes aînées vivant en RPA

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COVID-19 : les besoins pluriels de personnes aînées vivant en RPA

COVID-19 : les besoins pluriels de personnes aînées vivant en RPA

avril 30, 2020

 

Mieux comprendre pour agir ensemble se veut une série d’articles rédigés par des experts des centres collégiaux de transfert de technologies et de pratiques sociales novatrices (les CCTT) afin de démystifier des enjeux d’actualité grâce à la science, et ce, afin de nous outiller collectivement pour adapter adéquatement nos réponses.

 

 

Photo par Free-Photos sur Pixabay

 

Dans le contexte de la pandémie de la COVID-19, les personnes aînées sont au cœur des discours ministériels et médiatiques[1, 2]. On y dépeint leurs conditions de vie, selon différents milieux, dont celui des résidences privées pour aînés (RPA).

Peu d’études se sont intéressées aux besoins pluriels des personnes aînées qui vivent en RPA. Toutefois, une étude de cas unique, exploratoire et qualitative, a été réalisée en 2018[3]. Elle visait, notamment, à décrire et à comprendre les besoins des résidents autonomes et semi-autonomes vivant dans une RPA du Centre-du-Québec, afin de mieux y répondre. Sur le plan théorique, cette recherche s’appuyait sur la théorie des besoins humains de Maslow (1954)[4]. Des entrevues individuelles semi-dirigées auprès de 23 personnes de cette RPA – 18 résidents, 4 employés et 1 membre de la direction – et une analyse de contenu thématique mixte[i] ont été réalisées.

Afin d’identifier les besoins des personnes aînées vivant en RPA dans le contexte de la pandémie actuelle, trois femmes (responsable des loisirs, bénévole et préposée aux repas), qui interviennent auprès d’elles, ont revu les résultats de la recherche de 2018. Il ressort de cette analyse que des besoins qui avaient été identifiés en 2018 sont, dans le contexte actuel, plus présents ou se sont transformés.

Cet article pose un regard réflexif sur les besoins actuels des personnes aînées vivant en RPA et met en évidence des trucs et des astuces pour mieux y répondre collectivement. Il est d’autant plus pertinent maintenant alors que nous connaissons tou(te)s une personne qui vit ou travaille dans une résidence privée pour aînées (un parent, un grand-parent ou un intervenant).


Au Québec, sont répertoriées 1 837 RPA qui regroupent 121 210 personnes aînées. De ce nombre, 87 % ont plus de 75 ans[6]. Outre la location de chambres ou de logements, les RPA peuvent offrir divers autres services : repas, assistance personnelle, soins infirmiers, aide-domestique, sécurité ou activités de loisir.


Des besoins plus présents ou qui se transforment en RPA


Depuis le 14 mars 2020, toute visite non essentielle dans les RPA est interdite[7]. Des résidents sont confinés dans leur chambre ou leur appartement.


Les résultats de la recherche de 2018[3] font état de besoins physiologiques, mais aussi de besoins de sécurité, d’affection, d’amour et d’appartenance, d’estime et d’accomplissement des personnes aînées vivant en RPA. Qu’en est-il dans le contexte de la pandémie et du confinement actuel qui en découle? Une lecture de ces besoins, avant et pendant la pandémie, est proposée ci-après.

 

Besoins physiologiques

Les repas

Des résidents portent une attention particulière à la nourriture (ex. : goût, texture, visuel de l’assiette)[3]. Ils aimeraient avoir davantage la possibilité de choisir des repas santé et équilibrés. Ils apprécient également être servis rapidement.

En contexte de pandémie et de confinement, il est difficile de répondre à ces besoins. Les repas et les collations sont servis à la chambre ou à l’appartement des résidents, et non plus à la salle à manger. Le service est alors plus long.

Dans une RPA, des préposées aux repas utilisent des chariots, qui contiennent un seul choix de menu (soupe, repas et dessert). Toutefois, pour mieux satisfaire les goûts des résidents, d’autres aliments sont ajoutés (ex. : œufs à la coque, yogourt, fruits). « [Les résidents] n’ont pas le choix des menus. C’est aussi plus difficile pour nous de s’adapter à leurs exigences particulières. On place une grande variété d’aliments sur les chariots, pour que chacun puisse y trouver son compte ». – Préposée aux repas

Pour différentes raisons (ex. : diminution de l’activité, ennui, stress, anxiété), des résidents peuvent perdre l’appétit. « Un résident, qui a normalement un bon appétit, m’a dit : “Je n’ai pas faim, je ne bouge pas”. Sa seule marche de la journée se résume à se lever de son fauteuil et à se rendre à son lit, qui sont dans la même pièce » précise une préposée aux repas.


Trucs et astuces :

  • Pour agrémenter le temps des collations ou des repas, vous pouvez proposer une vidéoconférence (ex. : FaceTime, Messenger, Zoom, Skype) à votre proche ou simplement lui téléphoner. Organisez des apéros et des discussions. Continuez de célébrer les anniversaires et les succès.
  • Demandez à votre proche de vous transmettre une de ses recettes secrètes (ex. : sauce à spaghetti de votre mère ou de votre père).
  • Remémorez à votre proche un souvenir en lien avec la nourriture.
  • Si possible, allez porter à la résidence de votre proche un de ses plats favoris. Pourquoi ne pas y mettre une petite gâterie pour enjoliver sa journée (ex. : chocolat, fleurs, serviette de table colorée)?

 

Le divertissement

Des résidents souhaitent participer à des activités qui sont adaptées à leur condition physique ou cognitive pour demeurer actifs le plus longtemps possible[3].

En période de pandémie, bien que les activités soient limitées au sein des RPA, leur maintien est important pour que les résidents puissent conserver leur autonomie fonctionnelle, tout en respectant les règles de distanciation sociale.

La réalisation d’activités physiques demeure possible, notamment la marche intérieure ou extérieure (supervisée) ainsi que le yoga ou la danse dans sa chambre ou son appartement. « Une résidente, en forme, a besoin de bouger. Son truc est de se lever de bonne heure, vers 7 h, et de marcher tout le corridor de la résidence, pendant que les autres résidents dorment encore. Elle refait la même chose le soir, vers 21 h » indique une préposée aux repas.

 

Photo par Bertin Paquin sur Unsplash

 

D’autres activités peuvent aussi être pratiquées : activités intellectuelles (ex. : lecture, casse-têtes, mots croisés ou cachés, cartes), activités spirituelles (messe à la télévision), activités d’expression ou de création (ex. : tricot), activités sociales (rendez-vous téléphoniques ou par vidéoconférence avec des membres de la famille ou des amis). Par exemple, dans une RPA, une animatrice en loisirs a demandé aux familles de dessiner un cœur et d’y inscrire un mot pour leur proche. Ce cœur était ensuite apposé à la porte de la chambre ou de l’appartement du résident. Une préposée aux repas donne l’exemple suivant : « Une résidente pleurait de joie d’avoir des nouvelles de ses enfants et de ses petits-enfants. Les visites ne sont plus permises. Le cœur lui permettait d’avoir quelque chose de concret entre les mains ».


Trucs et astuces :

  • Vous aussi vous pouvez dessiner un cœur et y inscrire un mot pour votre proche.
  • Si possible, apportez à votre proche des livres, des casse-têtes ou des films qu’il aime pour l’aider à se divertir.
  • Proposez à votre proche un défi par jour. Pour vous inspirer, plusieurs idées d’activités à faire en confinement sont disponibles sur le site Web du Réseau FADOQ[8] et sur les réseaux sociaux (ex. : des capsules d’activités physiques ou de yoga).
  • Si une employée d’une résidence privée pour aînés communique avec vous pour participer à une activité, prêtez-vous au jeu.

 

La santé physique et mentale

Des résidents veulent qu’il y ait du personnel de soins disponible en tout temps dans la RPA (ex. : infirmière, infirmière auxiliaire, préposées aux bénéficiaires [PAB])[3]. Ils veulent également mieux comprendre l’offre de services de leur résidence, ses limites et ses coûts, et ce, en lien avec leur perte d’autonomie. Ils souhaitent aussi avoir accès à des services psychosociaux pour mieux vivre leurs deuils.

En contexte de confinement, du personnel de soins est présent dans les résidences privées pour aînés pour administrer les soins aux résidents, mais ils doivent en plus pallier les services externes qui ont été arrêtés (ex. : bains). « Un résident a fait un AVC. Depuis, il a de la difficulté avec ses mains. Quand il mangeait, à la salle à manger, son espace devenait souvent sale, car sa nourriture tombait. Maintenant qu’il est confiné, il demande qu’une PAB le fasse manger. Est-ce un caprice ou a-t-il vraiment besoin d’aide ? On n’a malheureusement pas tout le personnel qu’il faut pour lui donner à manger. Le personnel de soins devra se poser des questions dans les jours qui suivent, pour voir s’il doit être relocalisé » explique une préposée aux repas.

Dans une autre RPA, pour s’assurer que les résidents aillent bien et les aider à garder le moral, des bénévoles leur téléphonent chaque semaine. Ainsi, l’attitude du personnel peut faire une différence dans la journée des résidents, comme l’indique une préposée aux repas : « Pour nous, c’est lourd, et on n’est même pas confiné. […] Il y en a qui disent : “Je commence à être tanné”. Il y en a qui sont confus. Ça amplifie avec la pandémie. […] Quand on passe les repas, le beau bonjour devient prioritaire ».


Trucs et astuces

  • Prenez des nouvelles de votre proche. Posez-lui des questions afin de vérifier plus régulièrement son état psychologique et physique (ex. : Est-il inquiet? Mange-t-il bien?).
  • Si l’état de santé de votre proche vous inquiète, alertez un responsable de la RPA.
  • Pour contrer l’isolement des personnes aînées, vous pouvez effectuer des téléphones d’amitié à titre de bénévole par l’entremise d’un organisme à but non lucratif. Visitez, par exemple, jebenevole.ca

 

Besoins de sécurité

Les appels frauduleux

Des résidents veulent être protégés contre la fraude, dont les appels frauduleux[3].

Avec les mesures de confinement, des résidents peuvent se sentir seuls et des personnes malhonnêtes peuvent abuser de cette situation. En effet, on note une hausse des fraudes ou de la maltraitance financière en lien avec la COVID-19[9-11]. Une personne peut demander de l’argent à un résident, sans avoir l’intention de lui remettre. Une personne peut aussi offrir à un résident de faire ses courses et partir avec son argent. Les résidents doivent également porter attention aux courriels et aux textos frauduleux qui, par exemple, leur demandent de donner leur numéro de carte de crédit. Une bénévole précise : « Des avis sont souvent émis auprès des résidents concernant les fraudes téléphoniques en tout genre, mais peut-être serait-il bon de le rappeler en ces temps difficiles où les vautours peuvent sortir! ».


Trucs et astuces :

  • En cas de doute, demandez de l’aide à une personne en qui vous avez confiance.
  • Si vous ou votre proche vivez une situation de maltraitance, peu importe le type (psychologique, physique, sexuelle, matérielle ou financière, violation des droits, organisationnelle, âgisme), appelez la ligne téléphonique Aide Abus Aînés au 1 888 489-2287. Il existe également des ressources pour vous aider à identifier une fraude[9, 10, 12]

 

Besoins d’affection, d’amour et d’appartenance

L’amour

Des résidents veulent trouver l’amour[3], d’autres veulent contrer la solitude et la jalousie.

En période de pandémie, des résidents ont plus que jamais besoin d’affection et d’amour. Toutefois, le respect des mesures de distanciation sociale s’impose. Même si un résident a un réseau social bien établi, il se retrouve maintenant isolé dans sa chambre ou son appartement. Or, un appel téléphonique ou une vidéoconférence ne permet pas de se toucher, de se faire des accolades ou de se donner des baisers. Cette situation demande donc aux résidents et à leurs proches d’exprimer des marques d’affection autrement.

 

Photo par Georg Arthur Pflueger sur Unsplash

 

Des résidents peuvent être jaloux de leurs voisins résidents parce qu’ils sont en couple. Cependant, le fait d’être confiné en couple peut engendrer des conflits, de la violence conjugale, voire les amplifier. Une préposée aux repas explique : « Dans un des appartements, il y a un couple. Le monsieur ne veut pas déjeuner. […] [C]’est plus long pour lui de recevoir son dîner. Il est bougon. Les préposées lui ont dit de prendre une collation, mais il ne veut pas. Elles ont donc décidé de commencer par lui, pour ne pas que [sa conjointe] se fasse savonner les oreilles trop longtemps ».


Trucs et astuces :

  • Contactez régulièrement votre proche. Prenez de ses nouvelles.
  • Proposez à votre ou vos enfant(s) de réaliser un dessin, un bricolage ou une carte pour leur(s) grand(s)-parent(s).
  • Proposez à votre proche, s’il est en couple, de se réserver des moments où il est seul pour se retrouver. Il peut lire un livre, faire un mot croisé, relaxer dans la baignoire, tricoter, bricoler, cuisiner, visionner un film qu’il aime, etc. Au retour en couple, il peut partager à son ou sa conjoint(e) le fruit de ses lectures, de son bricolage, de ses réflexions. Le couple peut aussi en profiter pour s’offrir de petites douceurs, par exemple, écouter leur film favori, s’écrire des mots d’amour, etc.
  • Au besoin, référez votre proche à un professionnel de la santé et des services sociaux ou à une ligne d’écoute (ex. : Info-Social 811, Aide Abus Aînés, Trousse Média sur la violence conjugale) pour qu’il puisse faire part d’un problème ou de ses préoccupations (santé physique et psychologique, finances, violence conjugale, etc.) et obtenir du soutien.

 

Besoins d’estime et d’accomplissement

La considération et le respect

Des résidents ont besoin de se sentir respectés et considérés par les différents membres du personnel ainsi que par les autres résidents[3]. Ils veulent siéger à des comités, prendre en charge des activités, venir en aide à d’autres résidents, etc.

En période de confinement, le respect est toujours de mise. De plus, même si la pratique d’activités a quelque peu changé au sein des résidences privées pour aînés, des résidents peuvent continuer à faire une différence dans la vie des autres résidents : « Une dame fait une peinture par semaine qu’elle affiche sur sa porte d’appartement, d’autres décorent leur balcon. » indique une bénévole.


Trucs et astuces :

  • Dites à votre proche que, malgré la situation actuelle, il peut continuer à s’actualiser ou à embellir la vie des autres résidents. Plusieurs possibilités s’offrent à lui, dont faire le récit de sa vie à l’écrit ou à l’oral, comme le suggère Janette Bertrand[13].
  • Il peut aussi penser à un petit bonheur et le partager aux autres résidents par l’entremise des employés, du téléphone, du Web ou des réseaux sociaux.

 

Conclusion

La pandémie de la COVID-19 a transformé la vie des personnes aînées vivant en RPA. Il est aussi probable que de nouvelles règles de vie en société s’instaurent à plus long terme. Le fait qu’une RPA soit un milieu de vie collectif impliquera l’application d’un cadre rigoureux afin de maintenir la distanciation physique nécessaire à la bonne santé de tous. Jusqu’à la fin de cette pandémie, vivre en RPA ne sera plus comme avant.

Naguère, plusieurs raisons incitaient les personnes aînées à vivre en RPA telles que le vieillissement et les pertes associées (ex. : décès du ou de la conjoint(e), perte d’autonomie chez soi ou chez le ou la conjoint(e)), le sentiment de bien-être, la possibilité plus grande de contacts sociaux, le rapprochement géographique des membres de la famille, la quiétude des proches, l’influence d’amis ou de connaissances ayant pris cette décision avant eux, la beauté de l’endroit ou encore le fait d’avoir davantage de services offerts qu’à domicile[3].

Toutefois, les raisons qui entraîneront maintenant – et dans l’avenir – les personnes aînées à choisir ce type d’habitation seront teintées par cet épisode de confinement. Le rapprochement géographique de la famille, par exemple, perd de son sens. Avec les mesures de confinement qu’impose la pandémie, il est plus difficile de maintenir des liens avec ses proches. La sécurité que les enfants attribuaient au fait que leurs parents soient dans une RPA a laissé place à de l’inquiétude, notamment à cause de la possible éclosion de foyer de propagation de la COVID-19. Les familles doutent de l’endroit le plus sécuritaire pour leur(s) proche(s) : avec elles ou dans la résidence privée pour aînés (RPA). D’un côté, les familles doivent penser que, si elles accueillent leur(s) proche(s) à la maison, elles auront besoin de soutien à domicile. En effet, au Québec, 80% des soins requis par les personnes aînées sont fournis par au moins un de leurs proches (ex. : conjoint(e), enfant, ami(e))[14]. D’un autre côté, le choix des personnes aînées d’aller vivre en RPA peut aussi être une manifestation d’autonomie afin que tout ne repose pas sur les familles.

Les personnes aînées, qui parfois boudaient le numérique, préférant, et de loin, le contact plus chaleureux de la présence, comprennent à quel point il pourra dorénavant leur être utile pour maintenir des liens avec leurs amis et leur famille ainsi que pour conserver leur autonomie : faire leurs achats en ligne, renouveler leurs prescriptions de médicaments, faire livrer leur épicerie, etc. Un cellulaire, une tablette ou un ordinateur et les réseaux sociaux ou les vidéoconférences deviennent nécessaires en contexte de pandémie. Plusieurs choisiront peut-être de s’initier à ces technologies.

Des RPA ont su se réinventer en permettant les marches extérieures supervisées, en aidant les résidents à tenir des rencontres virtuelles avec leur famille, en organisant des activités extérieures auxquelles les résidents pouvaient participer de leur balcon ou encore en distribuant les repas aux portes des chambres ou des appartements sans frais. D’autres initiatives naîtront fort probablement dans les prochains mois. Les résidences privées pour aînés auront à continuellement s’adapter et à innover.

Les RPA devront démontrer que la santé globale des personnes aînées ainsi leur qualité de vie sont importantes pour elles et qu’elles font tout en leur possible pour assurer leur sécurité, et ce, en répondant à leurs autres besoins (physiologiques, d’affection, d’amour et d’appartenance, d’estime et d’accomplissement).

 


[i] Cette démarche est dite mixte, car un arbre thématique est formé à partir de thèmes issus du cadre théorique, tout en laissant place aux thèmes émergents. Elle permet donc de relever tous les thèmes pertinents qui se dégagent d’un corpus donné et qui sont pertinents eu égard aux objectifs de l’étude[5]. Il est possible de vérifier si ces thèmes se rejoignent, se contredisent ou se complémentent.


Référence :

1-   Assemblée nationale du Québec (2020). Transcription – Conférence de presse de M. François Legault, premier ministre, et Mme Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux. Situation au Québec quant à la COVID-19 (version finale). Le samedi 11 avril 2020, 13 h. En ligne http://m.assnat.qc.ca/fr/actualites-salle-presse/conferences-points-presse/ConferencePointPresse-59261.html, consulté le 27 avril 2020.

2-   Société Radio-Canada (2020). Des cas de COVID-19 dans 519 établissements pour aînés au Québec. En ligne https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1690296/coronavirus-quebec-residences-aines-legault-inquiet, consulté le 27 avril 2020.

3-   Bédard, M.-È., & Pelletier, C. (2020). Pourquoi des aînés vont vivre en résidences privées? Quels sont leurs besoins? En ligne https://www.cegepdrummond.ca/cceg/quest-ce-que-le-bri/pourquoi-des-aines-vont-vivre-en-residences-privees-quels-sont-leurs-besoins/, consulté le 27 avril 2020.

4-   Maslow, A. H. (1954). Motivation and personality. New York: Harper.

5-   Paillé, P., & Mucchielli, A. (2008). L’analyse qualitative en sciences humaines et sociales (2e ed.). Paris: Armand Colin.

6-   JLR Solutions Foncières (2017). Rapport sur le marché des résidences de personnes âgées. Montréal: JLR.

7-   Gouvernement du Québec (2020). Le gouvernement du Québec déclare l’état d’urgence sanitaire, interdit les visites dans les centres hospitaliers et les CHSLD et prend des mesures spéciales pour offrir des services de santé à distance. En ligne https://www.quebec.ca/premier-ministre/actualites/detail/le-gouvernement-du-quebec-declare-l-etat-d-urgence-sanitaire-interdit-les-visites-dans-les-centres-h/, consulté le 23 avril 2020.

8-   Réseau FADOQ (2020). Loisirs et événements en vedette. En ligne https://www.fadoq.ca/reseau/activites, consulté le 27 avril 2020.

9-   Centre antifraude du Canada (2020). Fraude liée à la COVID-19. En ligne https://www.antifraudcentre-centreantifraude.ca/features-vedette/2020/covid-19-fra.htm, consulté le 17 avril 2020.

10- Société Radio‑Canada (2020). Arnaques à la COVID-19 : les fraudeurs déjà à l’oeuvre. En ligne https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1678555/arnaques-fraude-covid-facture-messages-grc, consulté le 17 avril 2020.

11- Gouvernement du Québec (2020). À la maison, en situation de maltraitance. En ligne https://www.youtube.com/watch?v=MoBD-6Ca0E8, consulté le 27 avril 2020.

12- Autorité des marchés financiers (2020). COVID-19 : prenez garde à la fraude financière! En ligne https://lautorite.qc.ca/grand-public/prevention-de-la-fraude/covid-19-prenez-garde-a-la-fraude-financiere/, consulté le 27 avril 2020.

13- Institut universitaire de gériatrie de Montréal (2020). Bienvenue sur la page « Écrire sa vie! ». En ligne http://centreavantage.ca/ecrire-sa-vie/, consulté le 27 avril 2020.

14- Lavoie, J.-P., Guberman, N., & Marier, P. (2014). La responsabilité des soins aux aînés au Québec : du secteur public au privé. Montréal: Institut de recherche en politiques publiques.

 

Auteures :

Marie-Ève Bédard, Ph. D., chercheure et conseillère pédagogique à la recherche, Centre collégial d’expertise en gérontologie (CCEG|CCTT) du Cégep de Drummondville

Julie Castonguay, T.S., Ph. D., chercheure, CCEG|CCTT du Cégep de Drummondville

Carmen Lemelin, Ph. D., chercheure et enseignante en psychologie, CCEG|CCTT du Cégep de Drummondville

Andrée Sévigny, Ph. D., mentore, CCEG|CCTT du Cégep de Drummondville

Stéphanie Lapointe, adjointe à la recherche, CCEG|CCTT du Cégep de Drummondville, et responsable des loisirs dans une résidence privée pour aînés

Josée Gadbois, adjointe à la recherche, CCEG|CCTT du Cégep de Drummondville, et bénévole dans une résidence privée pour aînés

Josée Thibodeau, préposée aux repas dans une résidence privée pour aînés

 

À propos du CCEG :

La mission du centre vise le développement de projets de recherche-action, de formations, d’expertises et de compétences qui permettent à des chercheurs, des aînés, des membres des associations, des organisations et des entreprises d’innover en travaillant ensemble pour permettre aux personnes âgées de vivre et vieillir en harmonie.

Pour en connaître davantage sur le CCEG : https://www.cegepdrummond.ca/cceg/presentation-ducceg-cctt-psn/

Le CCEG fait partie du regroupement des 59 centres collégiaux de transfert affiliés aux cégeps et collèges du Québec ; des centres de recherche et d’innovation qui agissent dans tous les secteurs industriels ainsi que sur des enjeux sociaux allant de la santé à l’éducation en passant par l’agriculture, l’aérospatiale, le maritime, les technologies environnementales, le développement durable, les matériaux de pointe, l’intelligence artificielle, la productique, etc. Déployés à la grandeur du territoire Québec, ces centres travaillent annuellement avec 5 000 clients dans la réalisation de plus de 10 000 projets d’innovation technologique et sociale.

Pour en connaître davantage sur Synchronex : https://www.synchronex.ca

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